Pourquoi je m’engage

Être tête de liste, et demain, peut-être, maire, c’est avant tout coordonner une équipe, révéler les qualités des uns et des autres. La loi confère au maire des pouvoirs importants. On peut en abuser… ou en faire un usage juste et intelligent. C’est pourquoi il me semble légitime que les électeurs sachent qui je suis et ce qui m’anime. Je suis d’abord un habitant de la commune depuis 15 ans. Mes deux derniers enfants ont fréquenté les deux écoles, Tabarly et Notre-Dame. J’y vis, j’y travaille, j’y ai construit une partie essentielle de ma vie.

Lors de la première mandature, avec Jean Roudaut, que je salue ici, j’ai été délégué à la jeunesse. Je me suis particulièrement investi pendant la crise du COVID : organisation de l’opération des masques en tissu, mise en place d’un site internet d’information, mobilisation des énergies locales… Dans ces moments difficiles, j’ai mesuré combien la solidarité et la réactivité des citoyens et citoyennes sont précieuses. Au cours du second mandat, après 18 mois de mises en garde face à ce que je considérais comme des dérives autocratiques, j’ai fait le choix de démissionner. Choix difficile. Pour paraphraser la formule : « un adjoint, ça se tait ou ça démissionne ». Je n’ai pas choisi la voie la plus facile.

Par ailleurs, je suis médecin généraliste sur la commune depuis 11 ans. J’ai créé mon cabinet seul. Aujourd’hui, nous sommes cinq généralistes. Cette évolution est le fruit d’un travail collectif et d’une volonté d’offrir aux habitants un accès aux soins de proximité de qualité.

Pendant près de 30 ans, je me suis également engagé dans des actions en faveur de l’Afghanistan, au sein d’une association dont l’un des axes majeurs était la construction d’écoles pour les filles. J’ai eu le privilège de rencontrer le commandant Massoud, un mois avant sa mort, dans la vallée du Panshir. Une rencontre marquante qui m’a profondément rappelé le prix de la liberté et de l’engagement.


J’ai l’habitude de travailler en équipe et d’en assurer la coordination. J’ai été directeur du département de médecine générale de la Faculté de Médecine, président de la section généraliste de l’Union Régionale des Médecins Libéraux et responsable d’une association de formation continue. Ces responsabilités m’ont appris l’écoute, la concertation et la décision partagée.


Mes compétences en Santé Publique se sont construites sur le terrain : organisation d’une structure de soins palliatifs à domicile, 20 ans de vacations au Centre de planification de Rennes, direction comme maître de conférences d’une vingtaine de thèses portant aussi bien sur la mort subite du nourrisson que sur les soins palliatifs, le dépistage des cancers, la vaccination ou la démographie médicale. Autant d’expériences qui m’ont appris la rigueur, l’humanité et le sens des priorités.
Aujourd’hui, je souhaite mettre ces acquis, cette énergie et ces convictions au service de la démocratie participative et au service de Vezin.

Paul Le Meut

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